Pour la majorité des personnes lorsqu'on évoque Disney c'est une idée d'industrie de l'émerveillement et du divertissement, c'est le film qui sort à noël et qui deviendra surement culte, c'est le studio qui possède Pixar et nous livre un chef d'œuvre chaque été. Tout cela est vrai et la sortie de chaque Disney est presque un événement. Toutefois, le studio s'est tellement installé dans l'inconscient collectif qu'il arrive à en faire oublier ces côtés les plus négatifs. Disney est avant tout une énorme boite à fric qu'on pourrait presque qualifier, en exagérant juste un peu, de modèle parfait d'entreprise capitaliste. Tout cela pour dire que là où il y a de l'argent à se faire c'est là que Disney se rend. Dernier film prouvant cela ? « Mission G ». La fée d'un des films a dû découvrir la formule magique pour réaliser des classiques et des chefs d'œuvres, mais une de leurs sorcières a également dû leur filer la recette pour réaliser des films nuls mais qui sont sûr de fonctionner au box-office.
Vous tournez un film avec de vrais acteurs, vous y ajoutez des mignonnes petites bestioles ayant une attitude humaine, vous les faites parler et vous créez le scénario le moins compliqué autour de cela. Si c'est possible, essayez de teinter l'histoire avec des valeurs telles que le travail, la famille, le patriotisme, l'honneur et tout ce qui pourrait constituer le prochain programme républicain. Avec tout cela, c'est un profit maximum que vous obtiendrez. En voyant les bandes annonces à la télévision, les enfants se précipiteront dans les salles, leurs parents obligés de les accompagner doubleront les entrées, et en sortant de la salle c'est au Disney Store de la rue suivante qu'iront les enfants pour s'acheter toutes les peluches, déguisements et autres jeux vidéos du film en attendant deux ans que la suite sorte sur les écrans.
Alors oui, pour « Mission-G » on est au plus bas du niveau de Disney. On sent bien que le studio n'a fait que respecter cette recette sans aucune autre ambition que celle de remplir les caisses. Attention les classiques de Disney aussi sont faits pour l'argent mais, au moins, on a l'impression de ne pas avoir gâcher le notre. « Mission-G » est presque une insulte au spectateur et à sa capacité à juger un film car, sous des apparences de nouveauté, le film n'est rien d'autre que du recyclage de ce qui a déjà était fait auparavant.
Ce film est la première réalisation de Hoyt Yeatman, à la base créateur d'effet spéciaux, et on voit que ceci est son métier premier. En effet, presque la totalité du film n'est qu'une raison de mettre en avant les prouesses techniques et toutes autres choses que cela est totalement oublié. Il n'y aucun développement des personnages humains qui défilent tous à l'écran sans grands éclats. Zach Galifianakis, révélé par « Very Bad Trip », dans lequel il était excellent, joue dans ce film uniquement pour des raisons alimentaires et sa prestation correspond bien à la motivation principale de l'acteur concernant sa présence au casting. Tout les acteurs live, sans exception, signe ici la performance la moins intéressante de leur carrière, quelle tristesse pour Billy Nighy.
« Mission-G » n'est même pas sauvé par ses stars que sont les hamsters. Avec Bruckheimer à la production, on sent bien que "Mission-G" se veut comme étant un film d'action pour les enfants, mais cela ne signifie pas forcément faire un film débile avec des dialogues débiles. Dans le groupe de rongeurs agents secrets tout est stéréotypé, les personnages (le chef, le pro de l'informatique, le casse cou et la femme redoutable), les dialogues (le niveau des dialogues du film est comparable à celui d'un film de Steven Segeal ou de Chuck Norris) et l'histoire est faite d'intrigue qu'on devine aussi facilement que la question à 800€ dans "Qui veut gagner des millions". Cette insistance sur les stéréotypes du genre fait fortement penser à une parodie, mais quelle est l'intérêt de parodier un film d'action pour des gosses de 7 ans qui n'en ont sûrement jamais vu avant ? Et puis, il manque tellement de second degré qu'on se dit que finalement ceux qui ont écrit l'histoire sont vraiment débiles.
Toutefois, tout n'est pas à jeter dans « Mission-G », et si il y'a une chose pour laquelle on peut féliciter le film, ce sont bien les effets visuels. L'équipe de rongeurs, et tout ceux qu'ils rencontreront, sont parfaitement modélisés, ils s'intègrent sans faute dans leur environnement, et les effets spéciaux du dernier quart d'heure du film sont plus qu'hallucinants. La course poursuite au milieu d'une feu d'artifices, ou le combat final, sont autant de réelles prouesses visuelles mais, hélas, on ne fait pas un film qu'avec ça.
Dès le départ, en voyant les affiches, les bandes-annonces, etc... on se doutait bien que « Mission-G » n'allait pas être un grand film, mais arriver à un tel niveau de médiocrité est assez impressionnant. « Mission-G » fait vraiment partie des ces films qui abrutissent nos petits pour ensuite mieux leur faire avaler la pilule de la médiocrité. Et nous qui payons sommes aussi pris pour des imbéciles car les 15€ de places de cinéma que l'on vient de payer c'était juste pour voir un téléfilm digne de Disney-Channel !
Vous tournez un film avec de vrais acteurs, vous y ajoutez des mignonnes petites bestioles ayant une attitude humaine, vous les faites parler et vous créez le scénario le moins compliqué autour de cela. Si c'est possible, essayez de teinter l'histoire avec des valeurs telles que le travail, la famille, le patriotisme, l'honneur et tout ce qui pourrait constituer le prochain programme républicain. Avec tout cela, c'est un profit maximum que vous obtiendrez. En voyant les bandes annonces à la télévision, les enfants se précipiteront dans les salles, leurs parents obligés de les accompagner doubleront les entrées, et en sortant de la salle c'est au Disney Store de la rue suivante qu'iront les enfants pour s'acheter toutes les peluches, déguisements et autres jeux vidéos du film en attendant deux ans que la suite sorte sur les écrans.
Alors oui, pour « Mission-G » on est au plus bas du niveau de Disney. On sent bien que le studio n'a fait que respecter cette recette sans aucune autre ambition que celle de remplir les caisses. Attention les classiques de Disney aussi sont faits pour l'argent mais, au moins, on a l'impression de ne pas avoir gâcher le notre. « Mission-G » est presque une insulte au spectateur et à sa capacité à juger un film car, sous des apparences de nouveauté, le film n'est rien d'autre que du recyclage de ce qui a déjà était fait auparavant.
Ce film est la première réalisation de Hoyt Yeatman, à la base créateur d'effet spéciaux, et on voit que ceci est son métier premier. En effet, presque la totalité du film n'est qu'une raison de mettre en avant les prouesses techniques et toutes autres choses que cela est totalement oublié. Il n'y aucun développement des personnages humains qui défilent tous à l'écran sans grands éclats. Zach Galifianakis, révélé par « Very Bad Trip », dans lequel il était excellent, joue dans ce film uniquement pour des raisons alimentaires et sa prestation correspond bien à la motivation principale de l'acteur concernant sa présence au casting. Tout les acteurs live, sans exception, signe ici la performance la moins intéressante de leur carrière, quelle tristesse pour Billy Nighy.
« Mission-G » n'est même pas sauvé par ses stars que sont les hamsters. Avec Bruckheimer à la production, on sent bien que "Mission-G" se veut comme étant un film d'action pour les enfants, mais cela ne signifie pas forcément faire un film débile avec des dialogues débiles. Dans le groupe de rongeurs agents secrets tout est stéréotypé, les personnages (le chef, le pro de l'informatique, le casse cou et la femme redoutable), les dialogues (le niveau des dialogues du film est comparable à celui d'un film de Steven Segeal ou de Chuck Norris) et l'histoire est faite d'intrigue qu'on devine aussi facilement que la question à 800€ dans "Qui veut gagner des millions". Cette insistance sur les stéréotypes du genre fait fortement penser à une parodie, mais quelle est l'intérêt de parodier un film d'action pour des gosses de 7 ans qui n'en ont sûrement jamais vu avant ? Et puis, il manque tellement de second degré qu'on se dit que finalement ceux qui ont écrit l'histoire sont vraiment débiles.
Toutefois, tout n'est pas à jeter dans « Mission-G », et si il y'a une chose pour laquelle on peut féliciter le film, ce sont bien les effets visuels. L'équipe de rongeurs, et tout ceux qu'ils rencontreront, sont parfaitement modélisés, ils s'intègrent sans faute dans leur environnement, et les effets spéciaux du dernier quart d'heure du film sont plus qu'hallucinants. La course poursuite au milieu d'une feu d'artifices, ou le combat final, sont autant de réelles prouesses visuelles mais, hélas, on ne fait pas un film qu'avec ça.
Dès le départ, en voyant les affiches, les bandes-annonces, etc... on se doutait bien que « Mission-G » n'allait pas être un grand film, mais arriver à un tel niveau de médiocrité est assez impressionnant. « Mission-G » fait vraiment partie des ces films qui abrutissent nos petits pour ensuite mieux leur faire avaler la pilule de la médiocrité. Et nous qui payons sommes aussi pris pour des imbéciles car les 15€ de places de cinéma que l'on vient de payer c'était juste pour voir un téléfilm digne de Disney-Channel !
2/10

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